fiche d’affaire — tertiaire / erp
Maison relais de 21 logements dans un ancien foyer à Saint-Jean-d’Angély
Saint-Jean-d’Angély (17400) · livraison 2026
performance
RT existant « globale » · consommation projetée −38 % par rapport à l’existant
À Saint-Jean-d’Angély, SOLIHA transforme un ancien foyer de jeunes travailleurs de 1960 en maison relais de 21 logements, destinée à l’UDAF. Le bâtiment dépasse 1 000 m² et le coût des travaux excède le quart de la valeur du bâti : la rénovation relève de la réglementation thermique dite globale, qui compare la consommation calculée avant et après travaux. FT2E porte la mission complète, du diagnostic à la réception, augmentée des études d’exécution des lots techniques. Chaque logement compte sa chaleur, son eau froide et son eau chaude par module thermique d’appartement. Le calcul passe de 160,49 à 98,84 kWhep/m²/an, soit 38 % de consommation en moins.
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À Saint-Jean-d’Angély, SOLIHA Bâtisseur de Logement d’Insertion Nouvelle-Aquitaine transforme un ancien foyer de jeunes travailleurs de 1960 en maison relais de 21 logements destinée à l’UDAF (Union départementale des associations familiales). FT2E porte les fluides au sein de la maîtrise d’œuvre réunie autour de l’agence Sébastien Pellereau : la mission complète, du diagnostic à la réception — étude énergétique réglementaire, rédaction des lots électricité et chauffage-ventilation-plomberie —, augmentée des études d’exécution des lots techniques. 1 050 m² utiles, seize lots de travaux, un chantier ouvert au printemps 2025 et réceptionné en 2026.
L’enjeu : donner une seconde vie à un foyer de 1960
Le bâtiment du 4 avenue Pasteur a été construit en 1960 pour loger des jeunes travailleurs, puis étendu par strates — 1 430 m² de surface hors œuvre nette (SHON), des murs en moellons et en agglomérés, un niveau supérieur en ossature bois. La maison relais qui doit lui succéder — un habitat durable et accompagné, porté ici par SOLIHA pour l’UDAF — demande autre chose qu’un foyer : 21 logements autonomes (7 T1, 8 T1 bis, 6 T2), chacun avec sa salle d’eau, sa kitchenette et son poste de machine à laver, et des espaces partagés qui font la vie de la maison — un espace d’animation de 89 m², un accueil, des bureaux, une laverie. Particularité réglementaire : le bâtiment dépassant 1 000 m² et le coût des travaux le quart de la valeur du bâti, la rénovation relève de la RT existant dite « globale », qui compare la consommation calculée avant et après travaux et engage le projet sur un plafond chiffré. En deçà de ce seuil de surface, c’est le régime par éléments qui s’applique, comme à l’ancien siège communautaire de Marennes.
La solution : requalifier l’enveloppe, remettre les fluides à neuf
L’étude énergétique conduite par FT2E cale l’enveloppe : isolation thermique par l’extérieur en laine de roche de 140 mm, toitures reprises en terrasse comme en bac acier, menuiseries aluminium à Uw ≤ 1,40 W/m²·K, perméabilité à l’air visée à 1,7 m³/(h·m²) et vérifiée par un test obligatoire en fin de chantier. Le lot chauffage-ventilation-plomberie reconstruit la production : une chaufferie gaz à condensation en cascade, raccordée au coffret existant et pilotée par une gestion technique centralisée, alimente radiateurs et sèche-serviettes à travers 21 modules thermiques d’appartement — chaque logement compte sa chaleur, son eau froide et son eau chaude, une individualisation des charges précieuse dans un habitat accompagné, comme à l’habitat inclusif de Salignac-sur-Charente, où chaque logement reçoit son sous-comptage d’eau froide. La ventilation suit les usages : hygroréglable dans les logements, double flux sur l’espace d’animation, dédiée aux bureaux. Le lot électricité reprend la distribution depuis le disjoncteur existant — tableau général de 85 kVA, tableaux d’abonnés des 21 logements, éclairage et éclairage de sécurité, précâblage VDI (voix-données-images) sur le réseau du bâtiment, télédistribution, alarme incendie, vidéophonie avec contrôle d’accès Vigik.
Les particularités : reconstruire dans les murs, compter par logement
Le chantier commence par soustraire avant d’ajouter : désamiantage d’avril à juin 2025, démolition intérieure jusqu’en juillet, puis seize lots s’enchaînent dans les murs conservés — gros œuvre, charpente et bardage bois, étanchéité, isolation par l’extérieur, second œuvre et lots techniques. Le calcul réglementaire mesure le chemin parcouru par le bâti : de 160,49 kWhep/m²/an calculés sur l’existant à 98,84 kWhep/m²/an en projet, soit 38 % de consommation en moins, sous le plafond de 109,29 kWhep/m²/an imposé par la RT existant globale.
Le résultat : un immeuble de 1960 sous le plafond réglementaire
Démarré le 14 avril 2025, le chantier a été suivi réunion après réunion — 51 comptes rendus au dernier pointage de juillet 2026 — jusqu’à la réception, prononcée en 2026. Le dossier commercial retient 2 068 000 € HT de travaux, pour une opération estimée à 1,85 M€ HT à la signature de la maîtrise d’œuvre fin 2021.
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